Crazy Crassy

Pourquoi mon livre est si bon ?

Crazy Crassy

  Crassy, cité dortoir pourrie, où il ne fait pas bon se promener le soir…
   Un objet magique dérobé, traqué par des gangs aussi féroces qu’hystériques…
   Des lascars pas très futés, des politiciens plus que véreux, quelques créatures pas trop naturelles, et trois héros improbables sont à la poursuite d’un cube énigmatique pour lequel on saigne à fond… 
   Un thriller épique et déjanté dans lequel le sort de la lie de l’humanité se joue.

Ils en parlent

« Pyrotechnique, instable et obsédant. On ne lâche pas le livre, on le lèche. » Gabriel

« Un écrivain électrique qui dézingue à tout va. Un salut au thriller, en guise de mise au majeur (celui à côté de l’index). » Yann

« Du rififi dans le 9-cube ! » Francis

Ils en auraient parlé à peu près comme ça

« L’auteur est entré dans les écuries d’Augias, mais pour en rajouter ! (…) l’Hercule de la crotte ! »  J. B. A

« Le saint Vincent de Paul des croûtes trouvées, une mouche à merde en fait d’art. » E. et J. de G.

« L’auteur mort ? La moralité publique y gagnerait beaucoup et la littérature n’y perdrait pas grand-chose. » P. C.

« Si tu veux avoir des lecteurs, mets-toi à leur niveau! Fais de toi un personnage aussi plat, flou, médiocre, moche et honteux que lui. » M. H.

« Un ami m’a joué un sale tour : il m’a envoyé une photocopie des pages de Crazy Crassy. J’ai passé une nuit blanche avec l’envie de vomir. Je ne devrais pas parler de cette raclure de bidet, il pourrait s’en servir pour faire sa pub, mais je suis ahuri qu’un éditeur paye ce type pour écrire ça… » M. P.

« L’imbécile et dégoûtant Anonyme, pareil à un grand vieux singe pisseur.» C. B.

« Tant qu’il n’aura pas dépeint complètement des chiottes bouchées et remplies, il n’aura rien fait. » V. H.

« Le génie ordurier du cynisme, le scandale de l’oreille, de l’esprit, du cœur et du goût, le champignon vénéneux et fétide, né de la merdeaurhizome du postmodernisme, le porc grognant de la France, se délectant dans sa boue immonde et faisant rejaillir avec délices les éclaboussures de sa lie sur le visage, sur les mœurs et sur la langue de son début de fin de siècle. » A. de L.